"Lorsqu'un attaquant réussit à leurrer son adversaire par une feinte de passe ou un crochet, et file sans même être touché, il laisse alors dans son sillage le rire du public et un courant d'air terrible qui vient décoiffer le malheureux défenseur et glacer son moral. On dit alors que l'attaquant a enrhumé son adversaire direct...L'offense est suprême. Les courants d'air sont la hantise des arrières et des ailiers, dont les interventions défensives s'effectuent le plus souvent plein champ, aux yeux de tous. On conseille généralement à l'enrhumé chronique de rester chez lui et de s'éloigner des terrains de rugby."
Daniel Herrero
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